On pourrait noter ici encore l’indémêlable proximité de tirer avec frapper. On préférera s’étonner de ce dont étonnamment on ne s’étonne plus : la possibilité pour l’humain de projeter un ballon dans un cercle métallique assorti d’un filet nommé basket, mais surtout perché à trois mètres et éloigné du double ; ou d’envoyer, en le frappant du pied, un ballon a trente mètres de soi dans un petit espace virtuel appelé lucarne (que le cuir a du même coup « débarrassé des toiles d’araignée », dit la vox populi)

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